Kim Nawara : voir le monde autrement Une seconde nature. Depuis toujours, Kim Nawara, n'a eu de cesse de peindre : c'est véritablement, chez elle, une seconde nature. Une passion qu'elle partage avec sa grand-mère maternelle, artiste elle-aussi. Il lui suffit d'un pinceau, de la gouache et d'une toile pour inventer un univers à sa mesure. Chez elle, pas de compromis ni de demi-mesure : tout réside dans la spontanéité et la fougue qui accompagne ses élans créatifs. Sa différence s'exprime sans retenue, avec toute la sincérité, voire l'abandon dont elle est capable. Le fait de maîtriser plusieurs techniques comme le crayon, le pinceau, l'aquarelle, la gouache, l'acrylique ou l'encre de chine, lui permet de laisser libre cours à son imagination sans jamais se laisser brider. Des couleurs qui claquent. Ses thèmes de prédilection ? Les livres d'art dans lesquels elle puise l'inspiration au gré de ses envies mais aussi les têtes d'affiches, ces hommes et ses femmes qui font régulièrement la couverture des magazines. Des acteurs, des chanteurs, bien sûr, mais aussi des vedettes du petit écran et d'autres plus anonymes, mais chères à son cœur. L'émotion affleure dans tous ses portraits où la couleur, omniprésente, est souvent déposée par grandes touches. On ne peut qu'être saisi devant la vie qui émane de chacune de ses toiles dans lesquelles la tendresse et la douceur côtoient aussi, parfois, une certaine forme de désarroi, voire d'inquiétude. Cela transparaît dans la façon dont certains visages vous fixent, les yeux grands ouverts, comme s'ils cherchaient des réponses à leurs questions. D'autres sont en revanche beaucoup plus souriants. Une extrême sensibilité. Très tôt, Kim Nawara se fait remarquer par son aisance et son extrême sensibilité. D'abord, à l'école secondaire " La Clairière" où elle suit différents ateliers de peinture animé par Nicole Babilas, Marie Léonard et Brigitte Paulet. En 2009, elle participe à sa première exposition "Psycart", organisée par la société Lundbeck à Ixelles. Mais la consécration vient à l'automne 2010 quand l'une de ses oeuvres s'expose au vu et au su de tous dans les rues de Bègles, près de Bordeaux (France) : l'affiche de l'exposition "Visions et Créations Dissidentes" présentée par la ville de Bègles, le Musée de la Création Franche et le Fonds de Création Artistique Brute et Inventive (FCABI) n'est autre qu'une de ses gouaches sur papier ! Et ce n'est pas tout : deux fois de suite, en 2010 et en 2011, l'un de ses tableaux fait partie de la sélection du Concours disART, une manifestation artistique organisée par Partenamut. Kim Nawara : Bio express - 10 juillet 1991 : naissance à Bruxelles - Septembre 2005 : entre à l'école secondaire "La Clairière" où elle fréquente différents ateliers de peinture animés par Nicole Babilas, Marie Léonard et Brigitte Paulet. - Juin 2009 : première participation à l'exposition "Psycart", une opération de mécénat artistique organisée par la société pharmaceutique Lundbeck à Ixelles. - Du 25 septembre au 28 novembre 2010: participe à l'exposition" Visions et Créations Dissidentes" présentée par la ville de Bègles (France), le Musée de la Création Franche et le Fonds de Création Artistique Brute et Inventive (FCABI). L'un de ses tableaux, une gouache sur papier, sert d'affiche à l'exposition. - Novembre 2010 : participe au concours diSART, une initiative de la mutualité Partenamut qui a pour objectif d’augmenter la notoriété de l’art des personnes handicapées en Belgique. - Le art) & (marges musée a présenté les œuvres des lauréats du concours DisArt du 14 janvier au 20 mars 2011.- Novembre 2011 : une autre de ses œuvres est sélectionnée au concourt DisArt.Les œuvres des lauréats seront à nouveau exposées début 2012 au art et marges musée.
Têtes d'affiches
CULTURE ET PORTRAITS CHEZ KIM NAWARA, peintre. ***** Le visiteur étonné par la cohérence des oeuvres, la qualité et la sereine certitude qui se dégage de chacune d'elles, demande-t-il à Kim Nawara si elle se considère comme une artiste ? La réponse fuse sans hésitation, "Depuis que je suis toute petite, je voulais être une artiste comme ma Mammy qui m'a appris les couleurs dans son atelier" ! Et, incontestablement, cette jeune fille d’une vingtaine d’années, qui peint depuis l’enfance et fréquente depuis quelque temps un atelier de dessin, EST une artiste : la façon dont elle maîtrise les techniques, crayon, gouache, aquarelle, encre de Chine… est impressionnante. Et les multiples portraits qu’elle a déjà réalisés, en attestent ! Non, apparemment, que ses personnages soient nés de son imagination : la plupart du temps, elle puise son inspiration dans les livres d’art, et déclare que telle œuvre est une copie de Van Gogh, telle autre de Gauguin, et le visiteur reconnaît au passage un Christ de Rouault, une danseuse de Toulouse-Lautrec… Mais il est surprenant de voir la liberté qu’elle se donne par rapport au modèle. Chaque interprétation (puisque, en principe, c’est ce dont il s’agit), est non pas "identique", non pas "conforme", mais peinte avec un sens prodigieux de la gestualité de l’œuvre originelle. Même lorsqu’elle fait plusieurs variantes d’une même œuvre, le mouvement demeure, et chaque réalisation est tout à fait différente des autres. D’où il faut conclure que les référents sur lesquels s’appuie Kim Nawara, ne lui sont, au fond, nécessaires que pour se sécuriser. Que, plus sûre d’elle-même, elle pourrait inventer "ses" représentations personnelles. Qu'en tout cas, elle serait parfaitement capable de peindre sans modèle. Et que, subséquemment, chaque portrait est une création ! En somme, elle réinvente l'histoire de l'art à son propre usage. Et crée son monde. Un monde extirpé du contexte dans lequel elle l’a saisi sur le tableau original. Toute la place appartient donc aux personnages, et ils sont là, bien d'aplomb, placés face au visiteur, sur fond évocateur de possibles maisons, arbres à peine délinéés, jeux d'ombres, géométries lourdement cernées de noir, etc. …Toujours seuls… Debout, assis, en buste comme sur les photos d’identité, en pied… : Selon la posture de l'original, sans doute ? En tout cas, chaque visage est très travaillé ; les grands yeux aux pupilles brillantes ou au contraire éteintes comme aveugles, et la bouche ouverte, plissée, contractée, tordue, disent tantôt la joie, tantôt la tristesse, l'impatience, l'indécision… Enfin, la signature bien visible sur chaque œuvre, dit assez que Kim Nawara a conscience d’avoir trouvé là un langage bien à elle, et qu’elle y est à l’aise ! Et le plaisir qu’elle manifeste en voyant le public apprécier ses œuvres, confirme qu’elle a pleinement le sentiment d’être une authentique artiste. Mais qui en douterait ? Jeanine Rivais. C'est une gouache sur papier "Sans titre", de Kim Nawara qui a été sélectionnée pour l'affiche 2010 de "Visions et Créations dissidentes" de Bègles.
presse©Kim Nawara
Kim Nawara Vernisssage : jeudi 2 février 2012 Exposition : du 2 au 26 février 2012
LIENS EXPOSITIONS INFOS VERNISSAGE ACTUELLEMENT les artistesESPACE BLANCHE
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