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Antonio Torres |
vernissage : 3 août 2007 de 18 à 21 h exposition : du 4 au 31 août 2007 |
« Esta
no es Habana ! »
« Voici ce que n’est pas La
Havane »
De la sensualité, des couleurs chatoyantes, Antonio Torres nous emmène à la rencontre de La Havane, la capitale de Cuba. M. Torres peint d’une manière impressionniste des maisonnettes aux couleurs vives, les vestiges colorés d’une ville détruite, mais aussi des « Négresses », des corps dénudés. Il est né en 1967, le 11 juillet à La Havane.

À 14 ans, il jette pour la première fois sur une toile sa pensée, sa révolte intérieure. Peindre pour lui est un moyen d’expression, un besoin de création … C’est un touche-à-tout au niveau artistique, de la restauration de tableaux à la sculpture en passant par l’orfèvrerie, cela lui a permis d’améliorer et de changer son savoir-faire pictural. Il atteint une maturité artistique qui lui permet d’oser, de laisser le pinceau le posséder. Il est passionné par la Renaissance italienne de Fra Angelico à Giotto, mais aussi par les peintres flamands, les peintres investis dans leur temps, concernés par la politique de leur époque, Bruegel, Rubens, etc.
Venant de Cuba, ce peintre est lui aussi
engagé, investi politiquement. Il a d’ailleurs peint une œuvre en y collant son
passeport pour exprimer sa révolte lui permettant d’obtenir l’asile politique
en Belgique.
Il peint la gaieté, la danse, le folklore cubains avec des « Négresses » dansantes, des hommes et des femmes, la sensualité du corps en mouvement … Derrière, ce festival de couleurs et de mouvements se cache une mélancolie perçant dans les regards ou dans le vide entourant ces maisonnettes délabrées. Son inspiration n’est rien d’autre que la vie cubaine, les maisons, les gens.
Son savoir-faire pictural est marqué par le
mouvement, le relief, la couleur, une texture, une matière dont seule la
peinture à l’huile permet la réalisation.