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Raymond Delvax |
vernissage : 2 février 2007 de 18 à 21 h exposition : du 3 au 28 février 2007 |
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Ce film est un cri muet d'où s'échappent la réalité de la mort, le supplice des hommes, le silence de la souffrance. Il est l'aboutissement d'une réflexion sur la vie et sur l'homme. Il s'ancre dans une conception positive de l'existence, il exprime la sensibilité du peintre... Ses images prégnantes éveillent une attention, condamnent l'indifférence, distillent l'espoir et constituent par l'empreinte de la ligne de vie une véritable conscience de la mémoire. Claude LACOUR
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Face à une
humanité qui se couvre depuis les origines pour mieux occulter le réel, je
tente inlassablement de trouver la faille car je pense que la vérité de l’homme
se trouve au fond de sa faiblesse et de sa déchirure.
Là où est
le cri muet du corps, là où l’espoir n’a semble t-il plus de place, là où
l’être est nu et abandonné jaillit sans doute la force de la vie, de la
sexualité et de la mort, et cette trinité prend alors sens.
Et je me
permets de citer ici Marcel Moreau qui, dans « Corpus Scripti »,
écrit : « Si la modernité se caractérise, entre autres, par une
conjuration de l’Argent, de la Technologie et de l’Esprit de géométrie, pour
changer le corps en objet – ce que je crois – alors, il faut me croire si je
dis que pour éviter cela, il est urgent que le corps parle de son intégrité au
lieu de ressasser ses dépossessions . »
L’exposition
à la Galerie « Espace Blanche » parlera donc du corps. Dans
« Ligne de vie », court-métrage d’animation et dans des peintures à
l’acrylique que je rassemble sous le titre « Mon Afrique »

Raymond
Delvax vit et travaille à Bruxelles

Principales
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